NOS ORIGINES

Lorsque Wangari Maathai, Prix Nobel de la paix, reçut une offre d’une entreprise américaine pour planter 1 million d’arbres, la réponse de Wangari a été sans équivoque : «Nous avons besoin d’un milliard d’arbres». Avec ces mots, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement lança la campagne « Plantons pour la Planète. Quatre ans plus tard, le résultat dépassait les espérances : 12 milliards d’arbres plantés.

Nous avons organisé la campagne des Nations Unies en Espagne, pays européen le plus touché par le changement climatique. Aux premiers jours de la campagne, le compteur sur notre site web indiquait 384 arbres plantés. Après quatre années d’efforts, notre compteur affichait plus de 47 millions d’arbres plantés, avec plus de 60.000 hectares restaurés.


NOTRE MISSION

Tout en essayant de réduire nos émissions, nous devons éliminer de l’atmosphère une partie des émissions que nous ne réduisons pas. C’est une action simple et concrète, avec un résultat mesurable.  L’ONU explique que la restauration des forêts et paysages dégradés représente une des solutions les plus importantes et efficaces que nous ayons actuellement pour freiner le changement climatique. Les forêts à elles-seules jouent un rôle considérable contre le changement climatique, stockant, principalement dans le tronc des arbres et le sol, plus de 40% des émissions mondiales de CO2.

Les 12 milliards d’arbres plantés lors de la campagne mondiale de l’ONU représentent environ 25 à 30 millions d’hectares restaurés. L’ONU appelle maintenant à restaurer 350 millions d’hectares de forêts et paysages dégradés avant 2030. Cela éliminerait de l’atmosphère chaque année 5% des émissions mondiales. Si on ajoute la gestion durable des forêts existantes et des ressources qu’elles nous donnent, cela éliminerait de l’atmosphère chaque année jusqu’à 8,8 milliards de tonnes de CO2, soit 25% des émissions mondiales. Ce serait un résultat décisif pour le climat.  Plus de 60 gouvernements ont déjà répondu à l’appel de l’ONU. Les pays de la Méditerranée, quant à eux, se sont engagés à restaurer un minimum de 8 millions d’hectares avant 2030.

Répondre à l’appel de l’ONU en restaurant les forêts et paysages dégradés est probablement une des actions les plus concrètes et les plus urgentes que nous devons prendre si nous voulons freiner le changement climatique avant 2030. Restaurer les terres dégradées, c’est redonner à la nature le rôle qu’elle a toujours joué : maintenir l’équilibre entre l’homme et la planète. C’est aussi la meilleure façon d’investir dans l’avenir.

Comment nous faisons

 

Nous reforestons les terres désertifiées ou incendiées, en créant des infrastructures vertes ayant un fort impact environnemental.

Les terres que nous reforestons jouent un rôle important dans l’équilibre de l’environnement et luttent efficacement contre le changement climatique en absorbant les émissions de CO2 et en agissant sur le climat local.

La reforestation freine la dégradation des sols, réduit l’érosion causée par les pluies torrentielles, améliore les ressources en eau souterraine et permet de protéger la biodiversité grâce à la restauration des habitats naturels. 

À surface égale, une forêt libère plus d’eau dans l’atmosphère que la mer, d’où l’importance cruciale des forêts dans la formation des climats.

ACTIONS PRINCIPALES

Récupération, amélioration et entretien de la végétation ainsi que protection contre les incendies.

Aménagement des terres reforestées pour un usage public avec une infrastructure de chemins et des panneaux d’information.

Préparation du terrain

Suite à la préparation de la zone, nous reforestons les terres non boisées ou partiellement boisées avec des espèces autochtones.

Distribution naturelle

Nous respectons la distribution naturelle des espèces. La densité de plantation est d’environ 850 arbres par hectare, avec différentes espèces d’arbres.

Période de plantation

La période de plantation est d’octobre à fin mars, selon les températures et les pluies. Nous plantons de jeunes arbres, d’un an ou deux, auxquels nous plaçons en général un tuteur et un protecteur.

L’ entretien inclut les traitements sylvicoles pour conserver et développer la masse forestière ainsi que la préparation de l’infrastructure de défense contre les incendies. Nous créons et améliorons les réseaux de chemins afin d’effectuer les tâches de gestion forestière et faciliter les activités sportives ou récréatives.

Sélection des terres

Nous reforestons les terres soumises aux lois nationales, européennes et internationales qui assurent une protection environnementale complète et empêchent tout changement d’utilisation. Nos techniciens forestiers travaillent en étroite collaboration avec les services environnementaux de l’administration publique propriétaire des terres afin d’identifier les zones d’action prioritaire.

Entre autres éléments, nous prenons en compte l’état de déforestation ou de désertification, les progrès de la régénération naturelle quand il y a eu un incendie, l’impact environnemental qu’apportera la restauration ainsi que l’accessibilité pour les travaux de restauration et d’entretien.

Arboreal calcule la compensation des émissions de CO2 conformément aux lignes directrices émises par les Nations Unies et les autorités nationales